Les gorges du Tarn
Un canyon calcaire profond de cinq cents mètres, avec des hameaux accrochés à des corniches au-dessus de la rivière.
Le Tarn a taillé une cinquantaine de kilomètres de canyon entre le causse Méjean et le causse de Sauveterre, deux hauts plateaux calcaires, laissant des parois qui atteignent environ cinq cents mètres. La route suit l'eau presque tout du long, passant devant des hameaux bâtis sur des corniches et des replats rocheux, parmi lesquels Sainte-Énimie, La Malène et Castelbouc, dont les maisons semblent empilées contre la falaise. La section la plus étroite, les Détroits, se voit le mieux depuis l'eau, et des barques à fond plat y mènent des passagers depuis plus d'un siècle. Des vautours réintroduits à partir des années 1970 planent au-dessus des rebords. Les canoës descendent les tronçons calmes en été.
Ce que tu vois vraiment
- Les hameaux de falaise - des villages bâtis sur des corniches au-dessus de l'eau.
- Les Détroits - la section la plus étroite, vue depuis une barque à fond plat.
- Les vautours - vautours fauves et autres espèces réintroduites au-dessus des rebords.
- Les tronçons en canoë - les sections à pagayer entre les villages.
Quand y aller
Mai à juin et septembre. Juillet et août saturent l'unique route et la rivière. Le niveau baisse à la fin de l'été, ce qui limite le canoë. Le printemps donne le débit le plus fort.
Attentes honnêtes
La route de la gorge est étroite, sinueuse et encombrée en août, avec peu de possibilités de croiser. Le stationnement dans les villages est minime. Les vautours sont fréquents mais jamais garantis.
À proximité
Le viaduc de Millau se trouve au sud-ouest, l'aven Armand sur le plateau au-dessus.
Les horaires, les tarifs et les fermetures saisonnières changent - vérifie la source officielle avant de partir : site officiel.