Arras
Deux places baroques flamandes rebâties à partir des gravats après 1918, au-dessus d'un réseau de galeries de craie utilisées pendant la guerre.
Arras s'est enrichie sur le drap, et ses deux places reliées, la Grand'Place et la place des Héros, sont bordées de cent cinquante-cinq maisons baroques flamandes sur arcades, chacune avec son pignon courbe, bâties entre le dix-septième et le dix-huitième siècle. Presque tout a été détruit pendant la Première Guerre mondiale puis rebâti ensuite d'après les dessins d'origine. Sous la ville courent des carrières de craie exploitées depuis le Moyen Âge, que des tunneliers néo-zélandais ont étendues en 1916 en un réseau abritant vingt-quatre mille hommes avant la bataille d'Arras. Une partie est ouverte sous le nom de Carrière Wellington, avec les inscriptions des soldats encore sur les parois.
Ce que tu vois vraiment
- Les deux places - cent cinquante-cinq maisons baroques flamandes sur arcades.
- La Carrière Wellington - les galeries qui ont caché vingt-quatre mille hommes.
- Les graffitis de soldats - noms et dessins gravés dans la craie sous terre.
- Le beffroi - la tour rebâtie, gravie pour la vue sur les places.
Quand y aller
Avril à octobre. Les galeries restent à onze degrés constants et demandent une couche chaude quelle que soit la saison. Le marché de Noël remplit les places en décembre.
Attentes honnêtes
Les places sont une reconstruction fidèle d'après-guerre, pas un tissu d'origine. La visite des galeries est guidée, minutée et froide, et affiche complet. Le stationnement sur les places limite la vue les jours de marché.
À proximité
La crête de Vimy se trouve au nord, Lens au nord-est.
Les horaires, les tarifs et les fermetures saisonnières changent - vérifie la source officielle avant de partir : site officiel.